Je n’ai pas créé de startup, mais un side-project

C’était il y a presque deux ans. Parc du luxembourg avec Juliette Raynal, alors que nous venions de quitter FrenchWeb, je remettais sur le tapis une idée de projet que j’avais en tête depuis quelques mois déjà. Il s’agissait de « s’amuser sur un side-project », pas de « lancer une startup ».

side-project (n.m.) = un projet mené en parallèle de son activité principale où il est possible de s’affranchir de toutes contraintes ou dépendance, et assumer de ne pas (encore) chercher à en vivre.

D’amour et d’eau fraiche

De quoi parle-t-on ? De AvecMonCafé, la newsletter de veille hebdomadaire des passionnés du web. Tout est dit.

Les règles ont été fixées depuis le début. Le plaisir est notre carburant. Du moment où l’on s’épuise et que l’on n’a plus l’envie de continuer, on s’arrête.

Le luxe du side-project

S’arrêter si on a plus l’envie. Le luxe ! Et ce n’est pas le seul puisque dans le développement du projet, on saisie les opportunités (ou pas) et on choisit les personnes avec qui on collabore.

Et parmi nos récents et tous premiers échanges partenaires : W Project, Maddyness, l’Atlas des Startups, Les Ateliers de Coworking. Priorité à la valeur produite pour les abonnés et aux partenariats intelligents. Si ça ne va pas ? On stoppe. C’est aussi le luxe d’un side-project.

AvecMonCafé : état des lieux 1 an et demi plus tard

Je vous parlais des avantages du side-project. Le revers de la médaille, c’est qu’il faut accepter que ce ne soit pas votre priorité (oui, on a un taff à côté). Tout n’est pas parfait, on n’y passe pas toujours le temps que l’on voudrait.

1 an et demi plus tard, après un budget marketing titanesque investi (0€), +1000 caféinés (abonnés) dégustent nos expressos (merci à eux !).

On espère qu’ils prennent autant de plaisir à les lire que nous à les faire. Tant que l’envie est là, ça ne s’arrêtera pas !

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